Un nouvel article portant le titre « Inspecteur de Impôts -> avocat fiscaliste : une bonne idé » vient d’être publié.
Il existe bel et bien une passerelle entre les deux métiers. Ne croyez pas que les anciens inspecteurs des impôts actuellement en cabinet d’avocats ont dû se coltiner un an d’I.E.J. (d’ailleurs inutile pour les autres étant donnée la nullité de la préparation) et un an de C.R.F.P.A. (inutile pour les mêmes raisons).
Si le barreau a une seule qualité c’est celle de permettre à des gens, quelle que soit leur origine, d’entrer dans la profession à patir du moment où il peuvent apporter quelque chose de positif aux justiciables (et plus largement aux clients).
On peut d’ailleurs regretter que la réciproque n’est pas vraie : les avocats tentés par le service public sont obligés de passer le sacro-saint concours. Même s’ils ont 5-10 ans d’expérience, rien n’y fait. Même s’ils ont un diplôme (le C.A.P.A.) qui n’est pas donné à tout le monde (l’accès au CRFPA n’est pas un concours mais il faut quand même y arriver : écrit sélectif ; grand oral devant des magistrats de cour d’appel, de tribunal administratif etc…), ils doivent repartir de zéro. Vous me direz que cela concerne une minorité d’avocats ? et bien justement ! les personnes concernées devraient bénéficier d’un traitement de faveur pour entrer dans l’administration à un poste digne de leur valeur. Cela ne remettrait pas en cause le principe de l’accès par concours puisque la majorité devrait encore en passer par là.
Au passage, la magistrature admet également des gens qui ne sont pas issus du premier concours (le must du concours d’entrée à l’E.N.M.) : les salariés qui ont travaillé huit ans dans un service juridique d’une entreprise bénéficient d’un concours allégé. De même pour les fonctionnaires. Quant aux avocats, ils ne bénéficient, ni plus, ni moins, que d’une intégration directe à l’E.N.M., sans le moindre concours, pourvu qu’ils aient 4 ou 5 ans d’exercice (on ne compte plus le nombre de procureurs ou de juges du siège qui sont d’anciens avocats). Le site internet de l’E.N.M. donne toutes les informations sur ces différentes modalités d’accès.
Pourquoi le reste de l’administration est-elle si sourde à certaines vocations ?
Deux sortes d’avocats peuvent être intéressés de rentrer dans l’administration publique sans avoir à passer le concours : les avocats qui, sur le tard, décident de se mettre au service de l’Etat pour de nobles raisons. Ces derniers justifieraient un accès direct à la fonction publique par leur expérience. Seconde catégorie de personnes intéressées, les avocats qui, au bout de 1-2 ou trois ans après leur sortie du C.R.F.P.A. n’ont trouvé aucun cabinet voulant les prendre. Bien souvent, les compétences et les qualités de ces quelques malheureux ne sont absolument pas en question. Non, ils ne sont pris nulle part pour des raisons inavouables.
Je suis particulièrement concerné : j’ai prêté serment à la cour d’appel de Rennes en janvier 2005. Déjà un an. Je dois me résoudre à la triste réalité : je n’ai pas d’avenir dans la profession d’avocat. Durant cette année, j’ai couru à travers toute la France. Résultat des courses, les avocats que j’ai rencontrés sont tous plus faux les uns que les autres. La compétence et les qualités humaines qui sont les idées maîtresses de la profession d’avocat ne représentent plus pour la majorité des avocats en exercice, hélas, les impératifs qui doivent guider jour après jour l’exercice du métier. Apparence … superficialité …
Voyant cela, j’ai passé les concours d’agent des impôts et de contrôleur des impôts en fin d’année. Malheureusement, n’étant pas prêt pour celui d’inspecteur, j’ai dû l’écarter. Vu le déroulement de mes épreuves, au pire je devrai repasser ces concours, au mieux je serai …agent des impôts en juin prochain. Quelle promotion sociale pour quelqu’un qui a en plus de sa maîtrise de droit : deux troisième cycle et le C.A.P.A.
Je trouve cela écoeurant. Pendant que certains bénéficient de passe-droits leur permettant d’entrer facilement par la grande porte dans l’administration, moi qui suis diplômé et ai fait du travail exemplaire durant mes stages de troisième cycle et de C.A.P.A., je suis laissé de côté par mes « confrères » et mon pays me traite comme un paria.
Est-il judicieux de devenir avocat quand on est inspecteur des impôts ? Faut-il franchir le pas ? Deux approches : dans l’approche personnelle, cette réorientation professionnelle a du bon et du moins bon. Du bon : la rémunération est sans commune mesure. Quand un avocat règle le divorce d’un gros entrepreneur du coin, avec tous les problèmes fiscaux que cela implique, les honoraires sont très juteux. Du moins bon ensuite : je ne ferai preuve d’aucun mépris et croirai volontiers qu’un inspecteur des impôts travaille plus de 35 h par semaine. Mais, y-a-t-il beaucoup d’inspecteurs des impôts qui travaillent le samedi et/ou le dimanche (parfois le samedi et le dimanche, parfois plusieurs week-ends d’affilés) ? Je n’étonnerai personne en disant que la vie d’avocat (tant judiciaire que conseil) bouffe la vie personnelle.
Ensuite, il y a l’approche environnementale : les personnes avec lesquelles on travaille, le milieu dans lequel on évolue etc… La profession d’avocat regroupe des gens dont l’individualité est exacerbée à l’extrême (la redondance est voulue). Pour cotoyer depuis trois ans ces personnes, j’en sais quelque chose. Plus encore, ma recherche de travail dans ce milieu me permet de faire état d’une réalité qui est loin d’être idyllique. Mon opinion est objective sur ce point, elle se base sur des faits avérés.
Le barreau est une fiction : ajoutez 10-20-50-200 avocats, il en ressort toujours une juxtaposition d’autant d’individualités. L’avocat ne fait pas cause commune avec son client pour gagner et, ainsi, le satisfaire, il le fait pour être sans cesse en conflit avec son « confrère ». La profession d’avocat est un monde de coups bas dans lequel la mesquinerie est la marque de fabrique de la majorité des intervenants. Impartial, je me garde bien de généraliser.
La confraternité ? un bien grand mot qui devient rapidement inintelligible quand vous voulez bénéficier de sa protection. C’est du chacun pour soi. Bref, la confraternité c’est un bon sujet d’examen de sortie du C.R.F.P.A., rien de plus, hélas…
Ces deux constatations viennent de ma triste expérience. Tentant désepérément d’intégrer un barreau depuis plus d’un an, je n’ai reçu l’appui d’aucun avocat. Je ne suis pas un mendiant, simplement quand vous constatez que vos C.V. et lettres de motivations attérissent systématiquement au fond d’un tiroir ou sont affichés dans un couloir obscur, fréquenté seulement par les souris, vous vous posez des questions. Quand vous contactez à de multiples reprises le bâtonnier afin qu’il vous tienne au courant des postes qui se libèrent et que ce dernier vous envoie ballader, vous vous posez encore plus de questions (pour ma part, j’ai contacté deux fois le bâtonnier par courrier : aucune réponse. Je lui ai téléphoné : refus de rendez-vous, il ne daigna même pas me parler au téléphone). Quand, enfin, plusieurs avocats de cabinets différents vous contactent pour vous dire qu’ils sont intéressés par votre candidature alors qu’ils ont déjà fait le choix de leur nouveau collaborateur, le doute n’est plus permis, les questions laissent la place à une certitude : il y a quelque chose de pourri chez ces gens-là.
A la vérité, une majorité (grande ou petite, c’est la question) des personnes occupant la fonction d’avocat ne peut être heureuse que si elle instaure un rapport déloyal de force entre elle et les autres (les clients de leur « confrères », leurs « confrères » et les gens qui entrent (ou tentent d’entrer) dans la profession.
Alors, oui, c’est une belle profession, mais elle est quotidiennement salie par des individus qui ne respectent rien.
Attention donc aux inspecteurs des impôts qui veulent franchir le pas : demain, vous serez dans l’arène avec vos nouveaux « confrères ». Vous serez leur égal –rien de plus– et ne serez plus protégés par l’Etat par l’intermédiaire de l’administration. La déférence qu’ils avaient pour vous (eu égard à votre fonction d’inspecteur) fera place à la confraternité, triste contre réalité expliquée ci-dessus.
Quiconque désire entrer dans la profession ne peut faire l’économie d’une profonde réflexion avant de l’intégrer.
Guide des interrogations pour les individus recherchant un avocat spécialisé fiscaliste
Comment identifier un avocat qualifié fiscaliste ?
Dans le choix d’un avocat fiscaliste, il est crucial de tenir compte de plusieurs aspects importants. En premier lieu, vérifiez les qualifications de l’avocat pour vous assurer qu’il dispose de spécialisations et d’une expérience significative fiscaliste. Cela garantira qu’il est bien informé des lois et règlements en vigueur. Ensuite, il est conseillé de vous renseigner sur les honoraires, en vérifiant les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites, ce qui peut être bénéfique. Pour terminer, examinez les avis des clients pour évaluer la qualité du service, en prenant en compte les témoignages et les évaluations d’anciens clients afin de mieux cerner la réputation de l’avocat.
Quels critères sont essentiels pour apprécier un avocat spécialisé fiscaliste ?
Un avocat fiscaliste est appelé à agir dans plusieurs domaines :
- Représentation lors de contentieux devant les tribunaux administratifs ;
- Représentation dans les litiges concernant la TVA et autres taxes indirectes ;
- Assistance dans les affaires de fiscalité des non-résidents ;
- Assistance dans les affaires de fiscalité des plus-values ;
- Représentation dans les litiges concernant les impôts sur le revenu.
On ne peut jamais garantir la satisfaction avec un avocat, mais voici les éléments cruciaux à évaluer pour réduire les risques. Pour commencer, assurez-vous des qualifications de l’avocat en vérifiant qu’il possède une expérience significative fiscaliste et qu’il est membre d’un cabinet respecté, ce qui témoigne de sa compétence. Après cela, examinez les avis en recherchant des témoignages de clients passés pour apprécier la qualité du service et le degré de satisfaction. Il est conseillé de rencontrer plusieurs avocats en organisant des consultations pour aborder votre projet, ce qui vous donnera l’occasion d’évaluer la compréhension et l’approche de chacun. Pour finir, n’oubliez pas de discuter des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les options de paiement, car certains avocats peuvent offrir des consultations gratuites pour examiner votre situation, ce qui peut constituer une excellente première étape.
Avantages d’une consultation en ligne avec un avocat spécialisé fiscaliste
Se tourner vers un avocat fiscaliste en ligne permet d’accéder à des conseils juridiques rapidement et sans quitter son domicile. Cela est d’une grande utilité pour les individus avec des horaires chargés ou qui résident dans des zones reculées. Les consultations en ligne offrent la possibilité de poser des interrogations détaillées et de recevoir des réponses ajustées à votre situation.
Comment puis-je interroger un avocat en ligne ?
Vous pouvez soumettre vos interrogations à travers des services de consultation juridique en ligne, par e-mail, ou lors de votre rendez-vous. Renseignez vous sur https://courtier-avocat-strategie-tribunal-judiciaire.fr : Fonctionnant 24/7, cette hotline alliant humain et IA peut éclaircir vos questions juridiques. Assurez-vous de poser vos questions de manière explicite pour obtenir des réponses précises.
Que faire si je ne comprends pas les aspects juridiques de ma situation ?
Il est courant de se sentir perdu lorsqu’on fait face à des interrogations juridiques complexes. N’hésitez pas à poser toutes les interrogations qui vous viennent à l’esprit lors de votre consultation. Un bon avocat s’engagera à vous expliquer les implications de votre situation de manière claire et facile à saisir.
Sélection des services juridiques en ligne :
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Quels sont les bénéfices d’une consultation en ligne par rapport à une consultation en personne ?
La consultation en ligne présente plusieurs bénéfices notables. Tout d’abord, elle propose une accessibilité améliorée, car il n’est pas nécessaire de se déplacer, ce qui est très pratique pour les personnes occupées ou celles résidant loin des bureaux d’avocats. Par la suite, la flexibilité est un autre avantage clé, vous offrant la possibilité de choisir des horaires qui conviennent mieux à votre emploi du temps, rendant le processus plus approprié à vos exigences. Le confort est un élément fondamental, car il vous permet d’aborder vos questions juridiques dans un cadre familier et apaisant, ce qui peut diminuer le stress et encourager une communication claire et productive avec votre avocat.
Quelles sont les possibilités de consultation gratuite ?
Un grand nombre d’avocats mettent à disposition des consultations gratuites pour examiner votre situation de départ. Cela vous aide à décider si l’avocat est le bon choix pour vous sans engagement financier. Renseignez-vous sur les plateformes en ligne qui proposent ces consultations.
Comment fonctionne une consultation en ligne avec un avocat ?
Une consultation en ligne se déroule typiquement selon une structure précise pour en maximiser l’efficacité. Pour commencer, vous procédez à la prise de rendez-vous, en choisissant un créneau horaire qui vous arrange le plus. Au moment de la consultation, vous utilisez une plateforme de visioconférence ou le téléphone pour aborder votre situation avec l’avocat. Pendant la séance de consultation, vous vous connectez via une plateforme de visioconférence ou par téléphone pour discuter de votre situation avec l’avocat. Pour conclure, un suivi est organisé, durant lequel l’avocat vous fournira des conseils et des recommandations sur les étapes suivantes à envisager, vous aidant à progresser dans votre démarche avec confiance.
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Quelles sont les étapes pour choisir un avocat fiscaliste ?
Pour opter pour un avocat spécialisé fiscaliste, il est crucial de suivre quelques étapes importantes. Pour commencer, assurez-vous des qualifications de l’avocat en vérifiant qu’il a une expérience substantielle fiscaliste et qu’il est membre d’un cabinet réputé, ce qui témoigne de sa crédibilité. Par la suite, consultez les retours d’expérience en recherchant des témoignages de clients précédents afin d’apprécier la qualité du service et le taux de satisfaction. Il est sage de rencontrer plusieurs avocats en planifiant des consultations pour parler de votre projet, ce qui vous permettra d’évaluer la compréhension et la méthode de chaque avocat. Enfin, n’oubliez pas d’aborder la question des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites pour évaluer votre situation, ce qui peut être un bon début.
